« La Vie spirituelle » – Chrétiens du monde arabe

« La Vie spirituelle » – Chrétiens du monde arabe

Les chrétiens des Pays arabes sont aussi les chrétiens  des Pays de la Bible : ceux d’Irak, au pays d’Abraham ; ceux d’Egypte, au pays de Moïse ;  ceux de Palestine et d’Israël, la « Terre Sainte », au pays de Jésus. C’est d’Antioche en Syrie, que les Apôtres partirent « faire des disciples de toutes les nations ».

Les chrétiens du Monde arabe  sont nés et vivent là où le Seigneur est né, a parlé aux hommes et réalisé la Pâque : ces catholiques, orthodoxes et   protestants, sont bien chez eux dans les pays de la Bible, et, pour ceux du monde entier, ils sont des frères ainés dans la foi et ils leur font souvent découvrir,  par un charisme qui leur est propre, la proximité « terrestre » de Dieu.  Quant à la  ville de Jérusalem, Urashalaïm, « la Sainte » al-Quds, au cœur du Proche-Orient, chrétiens, juifs et musulmans l’aiment passionnément.

Dans un Proche et Moyen-Orient majoritairement musulman les chrétiens sont environ 15 millions.  

En ce début de l’année 2013, mais déjà depuis longtemps, l’inquiétude est grande pour l’avenir de ces chrétiens dans leurs pays. En Irak se sont multipliés les assassinats de prêtres, de  chammâs (sous-diacres), de pères de famille et d’un évêque, les enlèvements de jeunes qui, dans certains cas, ne seront rendus que moyennent des rançons exorbitantes. Bien des faits témoignent encore de cette horreur au quotidien : l’épouvantable massacre des fidèles et de prêtres, dans la cathédrale syrienne-catholique de Bagdad, le 31 octobre 2010 ; le fait que certains quartiers de la capitale irakienne ont été vidés de leurs habitants chrétiens, terrorisés par des brigands ; le départ des communautés dominicaines de Mossoul et de la majorité des chrétiens de la ville, face à une totale insécurité pour eux. Tout cela, et encore bien d’autres situations catastrophiques, ont poussé beaucoup de chrétiens à l’exil, soit à l’intérieur du pays, vers le Nord plus sécurisé, soit à l’extérieur du pays.

Parmi les terribles et indescriptibles souffrances des habitants de la Syrie, il y a celles de ses nombreux chrétiens  qui sont souvent menacés, chassés de leurs habitations, parfois tués par des forces aveugles qui mettent en danger toute la région. Nombreuses sont aussi  les blessures infligées aux chrétiens de Palestine et aussi à ceux d’Egypte qui depuis trop longtemps souffrent d’humiliations et de ségrégation et ne sont pas traités comme des citoyens à part entière. Ces souffrances rendent héroïque pour le désir de rester au pays : « Un Moyen-Orient sans ou avec peu de chrétiens  n’est plus le Moyen-Orient, car les chrétiens  participent avec les autres à l’identité particulière de la région 1».

Les drames qui se déroulent de nos jours dans le monde moyen oriental, ont été l’occasion pour bien des communautés chrétiennes occidentales de chercher à mieux connaitre, parfois même à découvrir, leurs frères d’Orient. De nombreuses réunions d’information, des célébrations, des jeûnes, des prières, des messes ont été organisés, par exemple en France, qui  ont bien manifesté, par-delà les distances, une vraie communion  chrétienne.

Il faut  reconnaitre que souvent les chrétiens d’Orient sont peu connus des chrétiens d’Occident. Si parmi ces derniers beaucoup connaissent les noms de grands Patriarches orthodoxes comme ceux de Constantinople ou de Moscou, il y a souvent chez des catholiques latins d’Occident, beaucoup d’ignorance concernant leur Eglise dans sa partie orientale. Maximos V, patriarche grec catholique déplorait de constater  que beaucoup d’entre eux ignoraient qu’ils avaient « des frères catholiques orientaux »2 et ne réalisaient pas l’importance et la place des Patriarches orientaux et de leurs Eglises particulières  au sein de  l’Eglise catholique.

Ce modeste article voudrait inviter des catholiques occidentaux  à s’efforcer de mieux connaitre leurs frères catholiques orientaux. Les chrétiens orthodoxes d’Orient ne sont pas pour autant oubliés, ni leurs Patriarches, mais il s’agit d’inviter, pour l’authenticité des rencontres œcuméniques, beaucoup de catholiques « latins » à revisiter  leur propre demeure ecclésiale. C’est ainsi qu’il n’est plus acceptable d’entendre dire  de nos jours que « l’Orient chrétien» serait le domaine propre de  l’Orthodoxie, et que « l’Occident chrétien » serait le domaine de la « Catholicité », ceci est contraire à la réalité, à la vérité : « latinité » ne signifie pas « catholicité », « orient » ne signifie pas « orthodoxie ».  Peu avant le concile Vatican II, dont il fut l’une des éminentes figures, le patriarche grec-melchite-catholique Maximos IV, avait déploré: « Trop souvent l’Occident catholique nous a ignorés »3,

Nous avons eu la chance ces dernières années de pouvoir suivre nos Papes dans leurs voyages apostoliques  au Proche  Orient, et de mieux réaliser la dimension orientale de l’Eglise catholique : voyages  en  Terre Sainte, au Liban, en Syrie, en Jordanie et  en Egypte.  Le Synode pour l’Église au Proche Orient, suivi de l’exhortation apostolique Ecclesia in Medio Oriente, est un événement qui concerne l’Eglise catholique toute entière, dans sa réalité  orientale et occidentale. Le pape Jean Paul II aimait dire : « l’Eglise a deux poumons, un oriental et un occidental », donc,  pour être en bonne santé elle doit « respirer de ses deux poumons ».

Dans la Lettre apostolique, Lumière de l’Orient, Jean Paul II avait invité les catholiques à mieux connaître et à bien étudier le patrimoine spirituel, théologique et liturgique de l’Orient en rappelant, qu’au cours des siècles, « l’Occident avait toujours beaucoup reçu de l’Orient dans le domaine de la liturgie, de la tradition spirituelle, du droit »4. La connaissance de l’Orient chrétien se révélant aussi un excellent chemin vers l’unité des chrétiens.

Les interventions  de Maximos IV au Concile, manifestèrent aussi que son Eglise grecque catholique, comme d’ailleurs les autres Eglises orientales catholiques, avait pour vocation de contribuer à rapprocher la Catholicité et l’Orthodoxie, car une telle Eglise, à la fois orientale et arabe, se révélait très proche et très capables de comprendre les Eglises orthodoxes, elles aussi, orientales et arabes.

Lors du pèlerinage de Paul VI à Jérusalem en 1964, le patriarche Athénagoras rencontra  Maximos IV et lui déclara : « J’ai bien suivi vos interventions au Concile et je vous en remercie : Vous nous représentez   tous : Merci »5.

L’Occident catholique ne peut donc ignorer l’Orient catholique avec toutes ses richesses ecclésiales, spirituelles, théologiques, artistiques, ni ses traditions liturgiques et canoniques, car  il a besoin pour sa propre vie spirituelle, de ne pas absolutiser certaines pratiques qu’au contact de l’Orient chrétien on découvre être relatives tout en étant excellentes. Si la langue arabe est en pratique la langue généralement utilisée dans la vie quotidienne de  ces Eglises, le syriaque, le grec, le copte et l’arménien en sont bien les langues liturgiques et patristiques.

Ce modeste article voudrait aussi mettre en évidence un aspect de l’Église catholique,  à la fois  « ecclésiologique » et « canonique », qui est très riche pour alimenter une vie spirituelle vraiment « catholique ».

Des Patriarches unis au Pape

Pour faire une présentation complète de l’Eglise catholique, nous pouvons dire  qu’elle est un ensemble de huit Patriarcats, chacun étant différent des autres par son histoire, sa liturgie et ses traditions propres, mais tous étant parfaitement unis au siège pontifical romain :  Sept de ces Patriarcats sont orientaux et un est occidental, celui où se trouve le  Pape, le pasteur universel de l’Eglise.

Il est intéressant aussi de remarquer pour un dialogue interculturel, que les sept Patriarches catholiques orientaux  ont  la nationalité d’un pays arabe6, et que, de nos jours, les villes de Beyrouth et de Damas, constituent ensemble comme la « Nouvelle Antioche » car plusieurs Patriarches qui ont le titre ecclésial de cette ville, résident dans l’une de ces deux capitales.

Le Droit canon et le Décret conciliaire sur les « Eglises orientales catholiques», rappellent l’importance des Patriarches dans l’Eglise catholique, car ils sont « pater et caput », « père et chef » de leur Eglise patriarcale, en pleine communion avec l’évêque de Rome7.

Les Églises orientales catholiques ont toutes, sauf l’Église maronite,  une Eglise orthodoxe « sœur ». Il en va ici comme dans la diversité des visages humains : chaque visage est différent d’un autre mais chacun a bien deux joues qui se ressemblent l’une l’autre : chacune des joues donne sur l’un des côtés du visage : ces Églises se ressemblent beaucoup par une même tradition apostolique, donc un même visage, des  trésors liturgiques et artistiques communs.  Chacun de ces visages a une joue qui donne sur un côté et une autre de l’autre : l’une est unie à Rome et l’autre ne l’est pas.

Signalons aussi,  qu’à  la différence des Eglises patriarcales orthodoxes, toutes les résidences des Patriarches orientaux catholiques se trouvent  dans des pays du Proche et du Moyen-Orient : Liban, Syrie, Irak, Egypte  et Jérusalem en Terre Sainte.

L’arrivée de nombreux chrétiens d’Orient en Occident qui a multiplié les contacts entre les communautés chrétiennes en Australie, au Canada, aux Etats-Unis et en Europe, signifie constitue un dramatique arrachement des familles à leurs pays d’origine  qui  se trouvent de ce fait spirituellement très appauvris. 

Trouvons, en conclusion, auprès du cardinal Roger Etchegaray un regard positif sur cette situation :

« Les catholiques venus d’Orient – souvent exilés- que nous accueillons sont une grâce pour nous : Eux qui furent les premiers évangélisateurs de l’Occident peuvent redevenir, si nous les écoutons, d’admirables ouvriers d’une nouvelle évangélisation. Mais n’oublions pas que leur première vocation est de s’accrocher à leur propre terre natale et, dans ce sens, nous devrions les aider avec beaucoup plus d’obstination et de courage  pour que le Proche-Orient ne se transforme pas en cimetières ou en musées chrétiens »8.

 Fr Jean-Marie Mérigoux, 27 janvier 2013

 1 Voir : « Ecclesia in Medio Oriente », exhortation apostolique post- synodale  du pape Benoit XVI, sur l’Eglise au Moyen-Orient, § Les migrants. 

 2 Voir : Jean-Marie Mérigoux, Va à Ninive ! Un dialogue avec l’Irak, Mossoul et les villages chrétiens, pages d’histoire dominicaine, Préface par le cardinal Roger Etchegaray, postface par Mgr Youssef Sarraf ;  éditions du Cerf, Paris,  2000Va à Ninive, p. 323

 3 Voir : Emilios Inglessis, Maximos IV, l’Orient conteste l’Occident, Paris, Cerf, 1969, 17.

 4 Orientale lumen, 1995, § 24-26.

 5Voir : « Maximos … », p. 72 

 6Liste des Patriarches catholiques orientaux : S.B. Grégoire III Laham, patriarche d’Antioche, pour les Grecs-melkites catholiques, est syrien

S.B. Ibrahim Isaac Sidrak, patriarche d’Alexandrie pour les Coptes-catholiques, est égyptien.

S.B. Béchara Boutros al Rai, patriarche d’Antioche pour les Maronites est libanais, il est aussi cardinal. 

S.B. Ignace Yousef III Younan, patriarche d’Antioche pour les Syriens catholiques, est syrien 

S.B. Louis Raphaël Ier Sako, patriarche de Babylone pour les Chaldéens, est irakien.  

S.B. Nersès Bédros XIX Tarmouni, patriarche de Cilicie pour les Arméniens-catholiques, est égyptien 

S.B. Fouad Twal, patriarche de Jérusalem pour les Latins-catholiques, est jordanien. 

Sa Sainteté  le pape Benoît XVI  est au cœur du Patriarcat d’Occident pour les Latins-catholiques, c’est le pasteur universel de toute l’Eglise catholique  comme évêque de Rome, successeur de saint Pierre. 

 7Code des canons des Eglises orientales, § 55 ;  Les Eglises orientales catholiques, § 9.

 8Voir : Va à Ninive ! … p. 7

 

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Un commentaire pour « La Vie spirituelle » – Chrétiens du monde arabe

  1. PAQUES 2013
    Biens chers amis.

    A ceux qui viennent de fêter la Résurrection du Sauveur (Calendrier Grégorien en usage dans les Eglises Catholiques-romaines , Syriaques-Orthodoxes des Indes[Malankare] , Orthodoxe d’Estonie…), bénédiction de la Pâque lumineuse !…

    A ceux qui attendent avec patience la Pâque pour le 5 mai, bénédiction pour le St Carême de notre bon Sauveur Jésus-Christ !

    « Jésus-Christ est un.
    Cependant, on le représente comme une gerbe nombreuse, et il l’est parce qu’il contient en lui tous les fidèles par une union spirituelle.
    Autrement, comment Paul pourrait-il écrire: « De même que nous sommes ressuscités avec lui, nous sommes assis avec lui dans le ciel » -Eph,,2, 6-
    Depuis qu’il s’est fait comme nous, nous lui sommes devenus con-corporels, et nous avons reçu avec lui une union selon le corps -Eph. 3, 6-.
    C’est pourquoi nous disons que nous sommes tous en lui.

    Lui-même ne dit-il pas à son Père:
    -« Je veux que, comme toi et moi, nous sommes un, ainsi eux aussi soient en nous ». -Jean, 17, 11-21-. Car enfin, celui qui adhère au Seigneur est un seul esprit -1 Cor., 4,17-.
    Eh bien le Seigneur est une gerbe, parce qu’il nous lie tous en lui, qu’il s’étend sur nous tous et qu’il est les prémices de l’humanité consommée dans la foi et destinée aux célestes trésors.
    Aussi quand le Seigneur est revenu à la vie et que d’un geste, il s’est offert à Dieu son Père, comme les prémices de l’humanité, alors, assurément, nous sommes transformés à une nouvelle vie ». (Saint Cyrille d’Alexandrie)

    Tout à l’heure, je lisais un Blog qui transmettait une version Syro Orientale du Notre-Père.
    Nombreux sont-ils, parmi les Chrétiens occidentaux à savoir que, en France même cette prière de l’Aboun d’bashmayo , le Notre Père dans la langue du Christ, de la Très Ste Vierge, des Sts Apôtres et, avant eux, de plusieurs Prophètes(L’Araméen dans ses deux variantes Syro-Orientale et Syro-Occidentale) ainsi que de nombreuses autres prières en Syriaque s’élève dans, finalement, d’assez nombreuses Eglises paroissiales.

    Vous avez en effet les Communautés Assyro-Chaldéennes (Indépendantes ou unies à Rome) principalement en Région Parisienne et vers Marseille célébrant principalement en Araméen (Syriaque oriental) et en Arabe.

    Vous avez deux ferventes Communautés Paroissiales Syriaques Orthodoxes (d’Antioche. Dépendant du Patriarcat d’Antioche et de Tout l’Orient) en Région Parisienne.Célébrant principalement en Syriaque (Araméen occidental) et Arabe.

    Vous avez notre Monastère et nos Paroisses des « Chrétiens de St Thomas » en France (Eglise Syriaque-Orthodoxe Antiochienne, fondée par l’Eglise Orthodoxe Syrienne Malankare des Indes/Catholicosat de l’Est situé à Kotayam, Kerala) répandues sur tout le territoire National: en Normandie, Région Parisienne, Charentes, Pyrénées, Dordogne et qui célèbrent principalement en Araméen (Syro-occidental) et en Français.

    Oui, « Il y a encore quelques villages syriens où l’on parle l’araméen ».

    Vous le savez peut-être, l »identité Syriaque orthodoxe, et l’identité Syriaque tout court plonge ses racines dans la région du « Tur Abdin » en l’actuelle Turquie.

    Or celui-ci est hélas de plus en plus déserté.

    En 1965, un fidèle demanda à l’évêque de Mardin (il s’agit de Mor Philoxène Youhanna Dolabani) :

    « Sera-ce la fin de l’Église Syriaque Orthodoxe puisqu’en fuyant la Turquie les fidèles perdront, probablement, leur identité et leur foi traditionnelle ? »et le saint évêque répondit :

    -« La fin de notre Église ne viendra pas, mon fils. Si le soleil de l’Église Syriaque Orthodoxe se couche en Turquie, il se lèvera ailleurs dans le monde. Les racines vivantes ont été, et seront toujours, ici, même si l’arbre est violemment coupé, encore et encore, il continuera de fleurir en raison de ses racines intactes ».

    « Le soleil de l’Église Syriaque Orthodoxe se lèvera ailleurs dans le monde ! »

    N’est-ce pas ce qui arrive et ce à quoi nous assistons déjà, un peu partout: à une aube radieuse ?…

    Le message des Pères Syriaques sera toujours porté par les Eglises de cette vivifiante Tradition. L’Eglise mère et Patriarcale sut montrer jadis, en son « age d’or », qu’elle « ne fut jamais une institution de pouvoir, ses Patriarches, Catholicos, Evêques et prêtres se reconnaissaient comme « serviteurs des serviteurs de Dieu ».

    Notre Tradition, profondément Trinitaire, transmettra toujours aux fidèles qui honorent chacune des Juridictions qui la composent le suc substantiel de la Bonne Nouvelle du Salut dans l’attention au Saint Esprit qui, s’il parla jadis par ses Pères, sa Liturgie, etc…, continue aujourd’hui de soutenir le témoignage de Ses Martyrs.

    Puissions nous seulement, au contact d’un Occident hélas à bien des égards décadent, conserver nos « racines toujours intactes »!…

    Comme il a raison, le saint évêque, de garder, envers et contre tout, l’espérance !

    La Tradition Syriaque est toujours bien vivante et démontre son aspect toujours vivifiant lorsque nous voyons croître, tout au cours de l’année, en chacune de nos paroisses Syro-francophones, le nombre de Baptêmes, de Mariages de réception par Chrismation. Chrétiens Syriaques de St Thomas (De la Confession de St Thomas.) nous employons le Calendrier « Grégorien » et célébrons Pâques en même temps que nos frères occidentaux; nous avions deux Baptêmes d’adultes pour la nuit pascale et, le dimanche de Pâques, cinq réceptions par Chrismation (Confirmation) en notre Eglise de Chrétiens validement Baptisés.

    « Le soleil de l’Église Syriaque Orthodoxe se lèvera ailleurs dans le monde ! »

    Le Soleil, la Lumière de l’Évangile est venu de l’Orient vers l’Occident, de même la Mission Apostolique. Aujourd’hui encore, les anciennes Eglises Orientales révèlent à l’Occident Chrétien ses racines trop souvent oubliées…Retrouvons nous donc souvent, en notre Monastère Syriaque pour nourrir notre Foi de cette vivifiante Tradition et, retournant aux racines de l’évangélisatioin ainsi qu’à la Source de la Foi, prier pour l’unité des Eglises Apostoliques, des Chrétiens en général et la Paix dans le monde!

    Votre fidèlement , fraternellement et très respectueusement en Notre Seigneur.

    +Mor Philipose-Mariam

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